Né le 2 septembre 1928 à Norwalk dans le Connecticut, décédé le 18 juin 2014. Bien que son père capverdien écoute de la musique traditionnelle venant de l'archipel, il s'intéresse assez tôt au jazz, au blues et au gospel, qu'il interprète d'abord au saxophone puis au piano, instrument qu'il adopte définitivement. En 1950, il travaille un court moment sous les ordres de Stan Getz pour lequel il composera même quelques morceaux.
Mais en 1956, le pianiste d'origine capverdienne quitte les Messengers pour créer son propre quintet, à la tête duquel il va enregistrer de très nombreux disques dont quelques-uns tout bonnement inoubliables. Le style imaginatif et envolé dont Silver fait preuve au piano a influencé un grand nombre d'interprètes et son hard bop devient provisoirement la locomotive du fameux studio Blue Note chez qui il enregistrera pendant près de trois décennies.
Outre les titres déjà cités, on ne peut passer sous silence son impeccable "Capeverdean blues" (souvent repris dans l'archipel par les meilleurs interprètes) et le somptueux "Song for my father" (repris par Dee Dee Bridgewater) composés dans les années 60, qui montrent qu'il n'oublie pas ses origines.
1955: At the café Bohemia (Jazz Messengers)
1960: Horace-Scope
1968: Serenade to a soul sister
1976: Silver'n Wood
1985: Continuity of Spirit
Né à Mindelo le 7 août 1966, il est rapidement plus attiré par la mer que par les bancs de l'école; au contact des européens venus profiter du mouillage paisible dans la baie du Porto Grande, il apprend la géographie et les langues étrangères.
Mais il a bel et bien effectué sa première traversée de l'Atlantique et, dans ces îles françaises, il apprend plusieurs petits métiers, jamais bien loin des voiliers. Quelque temps plus tard, il rejoint la France et sa famille d'adoption, qui lui permet de se consacrer à sa passion: son destin est tracé.
Topad revient régulièrement à Mindelo où sa silhouette athlétique et ses dread-locks ne passent pas inaperçus: tout le monde le connait, tout le monde le salue, il a le sourire franc et il n'oublie personne, ni dans le centre-ville ni dans son quartier de Bela Vista.
Aujourd'hui, après 31 traversées de l'Atlantique, c'est aux commandes du Baïko qu'il part à la course aux récompenses, sans jamais abandonner les couleurs de son pays.
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