

Tcheka
(rua de Lisboa, côté bord de mer)
Ce qui reste de l'un des nombreux pontons du port de Mindelo; détruit dans sa quasi totalité, construit au début du siècle et baptisé "tête de Washington". Aujourd'hui, privés de tout ponton, les navigateurs utilisent leurs annexes pour venir à terre.
Mise-à-jour: commencés en mai 2006, des travaux ont permis de rénover le quai, qui accueille depuis fin 2007 une marina destinée à recevoir 120 bateaux.
(rua de Praia, bord de mer)
Quand l'atelier est fermé, quelques tableaux des deux frères sont visibles au Café Lisboa ou au Casa Café Mindelo. Manuel Figueira a inscrit son nom dans l'histoire culturelle du pays post-Indépendance, en contribuant par exemple à la création du Centre National d'Artisanat.
(bord de mer)
A deux pas du marché aux poissons, le coin est resté populaire, les pêcheurs profitent de l'endroit pour y démêler et y recoudre leurs filets, on commente les derniers ragots ou les exploits des Mindelenses (l'un des clubs de foot de la ville, dont le siège est de l'autre côté de la rue) et avant de filer boire le grogue (rhum local) au bar Boca d'Tubarão (bouche du requin), on range les poissons salés sur des barques pour les faire sécher au soleil (ils constitueront un plat local, l'escabeche).
A proximité directe de la Tour de Bélem, la petite plage (où il est plus que recommandé de ne pas se baigner) reste en permanence sous le regard de Diogo Afonso, qui découvra l'île le 22 janvier 1462, jour de la Saint Vincent, pour le compte de la couronne portugaise. Sa statue fixe l'horizon sur la droite de la baie et le Monte Cara, sur la gauche.
(bord de mer)
(à deux pas de la Tour de Bélem)
Le visiteur sera dans un premier temps secoué par l'odeur forte émanant des étals, mais il faut savoir que les conditions de conservation, de vente et de traitement sont très scrupuleusement contrôlées par les services sanitaires. Les vendeuses proposent du mérou, du thon, de la murène, du rouget, du mulet, du poulpe, des lambis, de la sole, de la seiche, et quantité de maquereaux.

Ici, des thons attendent d'être pesés, vidés et dépecés. Parce qu'un peu cher pour le capverdien moyen (mais nettement moins que la morue prisée par les portugais), le thon est réservé à la classe moyenne, les moins aisés se rabattant sur le maquereau, bien meilleur marché. Les pêcheurs débarquent leurs prises deux fois par jour, tôt en matinée, et autour de 4 heures de l'après-midi.
Grande place dotée de deux kiosques et d'une trentaine de petites boutiques-bazars souvent tenues par des africains du continent, chez qui l'on trouve de tout: des T-Shirts de contrefaçon, des matelas, des portables, des montres, etc. Les touristes y trouveront un disquaire bien achalandé et surtout ouvert le samedi après-midi quand tout est fermé en centre-ville. A l'arrière de certaines baraques, des peintures portugaises s'inspirent de cartes postales anciennes et retracent ainsi l'histoire de la ville.
Il y a encore quelques années, les fêtes ou rassemblements populaires avaient lieu sur la Praça Estrela, ancien terrain de cricket. Avec l'embourgeoisement de la ville, c'est désormais rua de Lisboa, sur la Praça Nova, ou sur la nouvelle place Dom Luis que sont donnés les grands concerts gratuits.
(Peinture sur carreaux au dos d'une boutique)
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